» Salauds de pauvres (http://salaudsdepauvres.zeblog.com/)

Tireboulette

Blog visant à constater la lente dégradation de l'être humain vers un simple outil de consommation abruti et stressé. Sans rapport avec un simple paramètre financier, le salauddepauvre est surtout pauvre d'esprit...

Calendrier

« Septembre 2008
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930 

Blog

Catégories

Derniers billets

Compteurs

Liens

Fils RSS

Ca trompe énormément

Par Tireboulette :: 23/02/2007 à 19:02 :: TchiTchaaa

D'un côté un film magnifique et boulversant, de l'autre, son appropriation par Jean Roucas...

Elephant Man devrait être montré dans les écoles pour balancer une véritable leçon de tolérance aux jeunes SDP en devenir.

Ici John Merry a beau être diforme, c'est un exemple de gentillesse, de savoir-vivre et d'intelligence alors que les gueux à "belles" gueules qui l'entourent ne sont que d'immondes connards. Tiré d'une histoire vraie, celle de la bêtise humaine.

Snatch, The caravan Mullet

Par Tireboulette :: 24/01/2007 à 18:13 :: TchiTchaaa

Snatch, film hilarant de Guy Ritchie que je vous conseille, ne serait-ce que pour le magnifique mullet du copain de Brad Pitt (alias El Manouche de la boxe). Ses bouclettes vont parfaitement avec son jogging bleu azur...

Affreux, sales et méchants

Par Tireboulette :: 03/01/2007 à 19:43 :: TchiTchaaa

Noël 1976, Ettore Scola pose un film culte sous le sapin.

Avec "Affreux, sales et méchants", il offre une pure merveille d'humour et de méchanceté.

Igniacio vit avec sa très nombreuse famille dans un bidon-ville des hauteurs de Rome. Parano jusqu'à la dernière goutte, il planque sans arrêt son magot (une prime d'un million de lires suite à la perte de son oeil au travail) pour ne pas que sa femme ou ses enfants ne le vole. Parfois, il oublie la cachette et n'y va pas de main morte avec la vieille (très vieille) Mamma ou avec ses enfants.

Pauvreté, prostitution, analphabétisme, viols, tout y passe. Jusqu'au jour où le vieil Ignacio rencontre Sybelle, prostiuée disproportionnée, et la ramène littéralement dans le lit conjugal. Sa femme, piquée au vif, décide la maisonnée pour tuer l'infidèle et récupérer son bas de laine. Sans ménagement, Ettore Scola dépeint en détail ce que l'Italie tenta de cacher.

Trente ans plus tard, le poison n'a pas perdu en efficacité. A découvrir dans l'urgence ou à revoir avec délectation.

Lequel choisiriez-vous ?

Par Tireboulette :: 25/09/2006 à 23:25 :: TchiTchaaa

S’il ne devait en rester qu’un, ça serait peut-être celui-ci car c’est du moins un des plus efficaces. « Le bon, la brute et le Truand ». À part son titre clair comme de l’eau de Rocheuses, on ne se souvient guère que du nom de Clint Eastwood, l’hyper médiatisé de la bande. Tous les autres se sont fondus dans leur personnage emblématique et pour cause, la forte personnalité de chacun s’est tant laissée transparaître dans son rôle qu’il en est devenu mythique. Blondin (Eastwood), le cowboy solitaire mais pas toujours solidaire toise les grandes plaines de ses yeux bleus et vise la corde au bout de laquelle Tuco (Elie Wallash), margoulin impénitent, pend et échappe chaque fois au pénitencier pour se partager la prime. Derrière eux plane l’ombre Sentenza (…), tueur à gage à la tête de fouine. Ces trois hommes se croisent sur les bas-côtés d’une guerre de Sécession sans jamais y tomber et partage le même but : retrouver le trésor caché au cimetière de Sad Hill. À la fois morale historique et parcours immoral, « Le bon, la brute et le truand » par d’une idée simple et évolue sur un rythme unique, brillant et linéaire. Il survole l’histoire des Etats-Unis en laissant le mot de l’Histoire à un simple soldat et en sachant faire taire ses premiers rôles. « Quand on tire, on tire, on raconte pas sa vie », comme l’explique si bien Tuco…
Salauds de pauvres - Blog créé avec ZeBlog