Chers amis, vous qui viviez seuls l'enfer du quotidien entourés de beaufs, sachez que vous n'êtes plus abandonnés. Je reviens d'un rude périple à Paris, poussée par des obligations professionnelles, où j'ai du vivre de pénibles moments. Laissez moi, lecteurs tremblants d'impatience, vous dressez le juste portrait de nos concitoyens d'Ile de France. Qu'ils soient 75, 91, 92, 93, 94, 77 ou 78, à deux ou à quatres roues, ils font leur entrée triomphante chaque matin sur le périphérique : la tronche dégoulinante jusqu'aux pédales, l'oeil jaune et la mine grise, les parisiens auraient pu être touchés par un bombardements viral que ça nous étonnerait guère. Mais la vérité est tout autre, leurs multiples déplacements étant faits de manière polluante, ils se rendent malades et en redemandent. Les heures de périph' perdues à supporter leurs multiples changements de file inutiles, vous gagnez enfin un parking à 7euros de l'heure. Vous ne pouvez pas arpentez une seule avenue sans vous faire bousculer par une petite conne pressée de rejoindre ses occupations dépensières pour oublier que personne ne la tronche. Alors, quand on nous rabache qu'à Paris on trouve tout avant même d'y penser "à la campagne", on s'écrase contre la terrible vérité : les parisiens achetent de la merde hors de prix car on leur fait croire que ce qui était à la mode bas de gamme est ultra tendance ! Vous ne trouverez aucun modèle vraiment stylé à Paris, et il suffit de regarder dans les rues pour comprendre que les parisiens n'ont aucun mais alors aucun look.
Insupportables et hautain, les parisiens du centre d'Ile de France ne sont que des cons endimanchés qui considèrent le Sudoku comme un sport (cf le site officiel de la mairie de Paris). Je confirme, ce sont bel et bien des salaudsdepauvres !
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